|

Accueil Remonter Lois Ordonnances Décrets Codes Arrêtés Circulaires Directives Divers TA
| |
La juridiction
administrative... et le médecin agréé
page modifiée le
23/10/2007
-
l'envoi tardif d'un certificat médical
n'évite pas l'abandon de poste
-
accident
de service survenu en mission
-
vaccination obligatoire contre
l'hépatite
-
9 mars 2007 : revirement de
jurisprudence dans le contentieux de la vaccination obligatoire contre
l'hépatite B
-
Conseil d'État statuant au contentieux n° 283067
-
Conseil d'État statuant au contentieux n° 285288
-
estimant que le délai constaté, en
l'espèce, entre la dernière injection reçue par l'intéressée et le développement
des premiers symptômes de la sclérose en plaques ne permettait pas de regarder
comme établi l'existence d'un lien de causalité entre la vaccination et la
pathologie de Mme A, , pour en déduire que
l'affection dont elle est atteinte n'était pas directement imputable au service
-
Conseil d'État statuant au contentieux n° 267635 décide :
-
Article 1er : Le jugement du tribunal
administratif de Strasbourg du 16 mars 2004 et la décision du directeur
du centre hospitalier général de
Sarreguemines du 27 juin 2002 refusant d'admettre l'imputabilité au service
de l'affection dont est atteinte Mme A
sont annulés.
-
Article 2 : Il est enjoint au directeur
du centre hospitalier général de Sarreguemines, dans un délai de trois
mois à compter de la notification de la
présente décision, de procéder à un nouvel examen de la demande de
Mme A.
-
Conseil d'État statuant au contentieux n° 278665 décide :
-
Mme A, qui
n'avait manifesté aucun symptôme de polyarthrite rhumatoïde antérieurement aux
injections
vaccinales
contre l'hépatite B réalisées dans le cadre de son activité professionnelle les
20 juin et 2 août 1995,
a été
victime de graves affections articulaires relevant de la symptomatologie de la
polyarthrite rhumatoïde en
octobre 1995 et a été atteinte d'une récidive
de cette affection très peu de temps après le rappel vaccinal
effectué le 17 novembre 1996 ;
-
que, dans
ces conditions, il ne ressort pas des pièces du dossier des juges du fond que le
tribunal administratif
aurait
inexactement qualifié les faits ou aurait dénaturé les rapports d'expertise, en
estimant que, dans les
circonstances particulières de l'espèce, eu égard, d'une part, à la bonne santé
de l'intéressée et à l'absence,
chez elle, d'antécédents personnels ou
familiaux à la polyarthrite rhumatoïde, avant sa vaccination, et, d'autre
part, aux
brefs délais séparant la vaccination et les rappels, des premiers symptômes de
la maladie puis de
l'aggravation de son état,
-
l'affection dont Mme A. était atteinte devait être regardée comme directement
imputable au service.
haut de page
|